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Divergences, Revue libertaire internationale en ligne
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Et si on parlait effondrement...
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Voici les liens ou les pdf de textes très divers portant sur ce sujet.

Lundi matin Apocalypse no rush https://lundi.am/Apocalypse-no-rush

Impossible cet été de donner congé au monde, tant va le dérèglement du monde comme il va. Le temps mou des vacances n’a cessé d’être interrompu par les catastrophes. Elles se multiplient, s’accélèrent, plaçant toujours plus le présent dans l’imminence de la fin du temps. Même la voix des journalistes a cessé de sonner faux le temps d’un instant. Apocalypse oblige !

CONTRETEMPS REVUE DE CRITIQUE COMMUNISTE
Capitalisme et changement climatique : notions théoriques et trajectoire historique initiale (I)
François Chesnais 4 septembre 2018 Capitalisme et changement climatique : notions théoriques et trajectoire historique initiale
Le changement climatique et ses conséquences sont la question la plus redoutable que la société humaine contemporaine ait à affronter. Héritière de la trajectoire multimillénaire des civilisations qui se sont succédé depuis l’Age de pierre, elle est aujourd’hui prise au piège dans des processus économiques et des comportements individuels et sociaux autodestructeurs propres au capitalisme. La notion de « devenir-capital du monde » proposée par Alain Bihr, c’est-à-dire « la production d’une société capitaliste appropriée à l’économie capitaliste »[1], peut être étendue à ses rapports à la nature. C’est de ceux-ci que viennent les transformations de la biosphère et de nombreux écosystèmes existant sur la planète qui sont à l’origine du changement climatique. L’expansion planétaire de l’économie capitaliste, sa prise de possession du monde, sont allées de pair avec la constitution d’un ensemble de relations du capital avec son milieu naturel, pris au sens le plus large du terme, qui lui ont été « appropriées ».

Comment rendre crédible la catastrophe écologique ?

Les scientifiques sont formels : la planète court à sa perte, et c’est de notre faute. Pourtant, cette prise de conscience peine à se traduire en mesures efficaces. Comment mobiliser autour de l’écologie ?

La catastrophe écologique est largement documentée, impossible d’ignorer que nous sommes confrontés au réchauffement climatique, à la baisse de la biodiversité. Pourtant, cette connaissance, ce savoir, a du mal à nourrir des changements de politique et de comportements. En 2002, au sommet de la Terre, Jacques Chirac avait eu cette formule célèbre : ‘’Notre maison brûle et nous regardons ailleurs’’. On pourrait dire aujourd’hui : ‘’Notre maison brûle, et nous la regardons brûler’’


Pourquoi le drame écologique mobilise-t-il si peu ?

Un cerveau bâti pour la routine climaticide ?

À ce monde politique confit dans un fonctionnement passéiste s’opposerait une société civile prête à en découdre avec la crise écologique. Mais la réalité est plus complexe. Sylvie Granon, chercheuse en neurosciences comportementales à l’Institut de neurosciences Paris-Saclay, a coécrit un chapitre dans l’ouvrage collectif Le Souci de la nature (CNRS éditions, 2017), dans lequel elle s’intéresse aux raisons pour lesquelles, confrontés à la perspective d’une crise écologique, la majorité des gens ne font rien. La faute en reviendrait au fonctionnement du cerveau humain, réticent à toute modification de ses habitudes. « Le changement est extrêmement énergivore et stressant pour l’organisme, qui va essayer de diminuer l’impact de ce stress en adoptant les comportements les plus automatiques et les plus rassurants possible,

Contretemps.eu

Contre l’effondrement, pour une pensée radicale des mondes possibles

Je voudrais profiter du dernier article de Daniel Tanuro sur l’effondrement pour réagir et approfondir la critique de l’idée d’effondrement en tant que telle. Je le remercie de ses multiples prises de position critiques par rapport à la collapsologie qui permettent d’ouvrir le débat, en particulier par rapport aux livres très médiatisés de Pablo Servigne. Dans son dernier article, Daniel Tanuro reconnaît la menace de l’effondrement, mais affirme que le discours qui l’entoure occulte ou déforce sa vraie cause : le capitalisme. Il souligne le dangereux défaitisme qui l’accompagne, puisqu’il semble acquis que cet effondrement entrainera la disparition d’une grande partie de la population. Daniel Tanuro se distancie donc des collapsologues en affirmant que l’effondrement n’est pas inévitable, bien que sa menace soit réelle. Je voudrais pour ma part questionner cette idée-même d’effondrement, en couplant à cette critique « anticapitaliste », une critique épistémique, c’est-à-dire sur la vision du monde qui accompagne cette pensée de l’effondrement.

slate.fr

Hulot part parce que nous allons mourir et il se résigne à l’idée qu’il ne l’empêchera pas

Un homme est parti parce que nous allons mourir et il nous laisse à l’illusion de la vie. Elle se tisse de commentaires, sera demain drapée d’oubli. Après son départ est revenu notre bruit et nous encerclons de mots Nicolas Hulot et sa rupture et ce qu’elle dit de la politique, la beauté tragique d’un moment, ce que cette sortie révèle ou confirme de la légèreté insoutenable du macronisme, ce verbe inabouti, qui proclame « great again » la planète face à Trump et contre lui, mais se plie aux habiletés d’un rusé lobbyiste et flatte le portefeuille des chasseurs, tout ça pour ça




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