Divergences, Revue libertaire internationale en ligne
Larry Portis

Le syndrome Tarzan. L’Émancipation et la domestication de l’être humain (2)

Sur la « nature humaine » et l’émancipation de l’humanité
vendredi 28 novembre 2008 par CP

La plupart des êtres humains se croient supérieurs aux animaux. L’intelligence dite “rationnelle” est souvent considérée comme l’attribut exclusif, sinon très développé, des humains. Il existe parallèlement une fascination des “bêtes” qui révèle, peut-être, une certaine nostalgie. Dans la littérature, par exemple, l’anthropomorphisme va bon train. D’Ésope à La Fontaine, de Jack London à Colette, les auteur-e-s ont aimé prêter la parole et le comportement humains aux animaux. C’est un solipsisme inoffensif. Constater chez les animaux nos propres réactions sociales paraît souvent flatteur pour ceux-ci ou dénote une marque d’affection à leur égard. Ce type d’anthropomorphisme renversé abouti aussi à des traitements cruels et absurdes, combattus par le mouvement de défense des animaux.

Il est plus rare de rencontrer la représentation d’êtres humains sous forme d’animaux. Les humains comparés aux animaux le sont plutôt par dérision et en fonction du pathos. Rien que de très flatteur d’être traité de “bête” comme un âne ou une oie. Aucune flatterie dans l’identification à un chien ou à un cochon. Œuvres de création ou constats politiques, La ferme des animaux de George Orwell, ou pour citer des œuvres cinématographiques, Mon Oncle d’Amérique d’Alain Resnais, La Belle et la Bête de Jean Cocteau, et Femmes de d’Ernst Lubitsch où les allusions sexistes sont sans ambiguïté, illustrent cette observation. Le cas des fables de La Fontaine est différent, s’inspirant d’Ésope, l’auteur des fables a choisi cette convention pour contourner la censure royale. La condition animale reste cependant une situation à surmonter, sinon dévalorisante.

D’où le manque d’enthousiasme des êtres humains à s’attribuer des traits habituellement associés à des animaux. Phénomène qui distingue la culture occidentale des cultures animistes ou orientales où les animaux ont des rôles honorables, ou simplement reconnus, dans les affaires humaines, dans l’astrologie chinoise pour ne citer que cet exemple. Dans la culture occidentale, l’humanité se considère, par la grâce de son raisonnement, détentrice d’une dimension supérieure qui la sépare des animaux par un fossé infranchissable. Et pourtant. Le doute intervient souvent sur cette différence loin d’être si profonde. L’intelligence n’égale pas forcément la sagesse. Un constat qui explique le succès durable de la série des Tarzan d’Edgar Rice Burroughs.

Tarzan : homme-singe ou surhomme ?

Ces romans populaires sur la vie d’un enfant anglais, abandonné dans la jungle africaine et élevé par les grands singes, sont exempts de référence scientifique. Les options politiques de l’auteur sont suspectes. Burroughs semble participer au racisme qui a véhiculé des préjugés concernant les Africains, et il dépeint également les Allemands comme des êtres frustres de par leur caractère et leur manque de goût. Le début du vingtième siècle est une époque où le racisme culturel était courant chez les élites dites « anglo-saxons » et le roman en plusieurs épisodes en est imprégné. Paradoxalement, le succès quasi universel de la saga Tarzan vient certainement de la remise en question des lieux communs sur la supériorité des hommes.

Le sujet central des romans n’est pas le personnage de Tarzan, mais plutôt la civilisation humaine à travers l’histoire de l’homme-singe. Son histoire et ses aventures lient l’évolution biologique à celle des sociétés. Tarzan, reconnu socialement comme John Clayton ou Lord Greystroke — sorte de chaînon manquant entre singe et humain —, est contraint de s’adapter au monde des animaux pour survivre. Recueilli par des gorilles dès son plus jeune age, il est élevé dans la jungle et apprend les règles qui régissent leur groupe. Cet environnement sauvage développe chez Tarzan des capacités et des qualités généralement oubliées des êtres humains. Les aventures de Tarzan sont ponctuées par des chroniques de vie sur les animaux sauvages, des anecdotes qui tendent à prouver que leur existence est soumise à des règles, avec une rationalité propre. Burroughs décrit la culture et la morale de la jungle en même temps qu’il souligne certains côtés négatifs de la civilisation.

Si Tarzan-Lord Greystoke est né avec un titre de noblesse, les singes et la jungle lui ont permis d’acquérir une noblesse spirituelle, respectée autant des animaux que des humains. L’homme-singe est moins “sauvage” que non apprivoisé. Il n’est pas devenu un animal, mais n’est pas pour autant “domestiqué”. Burroughs fait en quelque sorte la démonstration qu’un homme, ayant échappé à l’éducation de la société bourgeoise de son époque, est certainement plus complet.

L’homme-singe ne réprime ni n’étouffe ses pulsions physiques, il n’a d’ailleurs jamais appris à le faire. Chez Tarzan comme pour les animaux, l’audition et l’olfaction sont des sens primordiaux, plus encore que la vue. Chaque animal, chaque sexe et chaque individu a son odeur particulière. Dans la jungle, pouvoir repérer les odeurs ou dissimuler la sienne est directement lié à tous les aspects de la survie — la chasse, la défense, la reproduction. De même, la préoccupation de survivre façonne l’esprit à des fins pratiques. L’amour, par exemple, est intense, mais le sexe reste plutôt une fonction biologique, liée bien que non subordonnée à l’attachement affectif. L’amour sauvage est moins une sentimentalité réflective et affectée, ou encore un narcissisme, qu’une attirance basée sur l’instinct de reproduction et les affinités spécifiques entre deux êtres. Tarzan, naturel et impudique en ce qui concerne son corps ou ceux des autres, n’est nullement obsédé par le sexe et ne présente aucun des signes de perversion courants dans notre civilisation. Burroughs n’a toutefois guère abordé le développement sexuel de l’homme-singe dans ses romans.

De la lecture de Tarzan, on peut déduire que l’intelligence est liée aux exigences d’une existence où les faibles sont sacrifiés, mais aussi à l’autonomie et au besoin d’innover ou d’improviser. Ce pragmatisme propre à la vie non domestiquée privilégie la vie individuelle intérieure. Tarzan ne paraît pas manquer des structures de “société” et ne montre aucun besoin de critiquer, sa conduite n’est pas compulsive, enfin il n’éprouve aucun besoin de se vanter pour “épater la galerie” (“faire le singe”) et satisfaire son “moi”. Par ailleurs, il ne manifeste aucun désir de domination à l’exception de situation de légitime défense. Affronter un adversaire à égalité ou plus puissant n’implique pas toutefois une expression de la domination ou de l’exploitation. Tarzan est un individu paisible, apparemment sans désir de sublimation ou de fantasmes, dont l’autonomie lui paraît un bien précieux.

Les singes se distinguent, comme les humains, par diverses formes d’intelligence ou par des caractères différents qui les poussent à agir, à prendre des initiatives ou, pour certains, à innover. Du processus de sélection naturelle découlent des acquis dont la communauté animale est bénéficiaire. Grâce aux plus audacieux, le progrès avance.

L’univers des singes et celui des êtres humains ne sont pas, à proprement dit, parallèles, ils sont semblables. Et c’est là tout le problème. Réprimer ou sublimer certaines aptitudes des humains aboutit à la régression. En cela, le message de Burroughs est clair : les humains s’éloignent des singes, et la civilisation éloigne les humains de leurs aptitudes naturelles, comme autant d’autres formes d’intelligence. De ce point de vue, Burroughs anticipe les analyses sur l’aliénation développées notamment par Erich Fromm. Aliénés par rapport à eux-mêmes, à leurs semblables et à leur environnent naturel, les êtres “civilisés” développent des névroses et des psychoses qui deviennent les marques caractéristiques de la société humaine.

De cette critique de la civilisation, ou de la “domestication” des humains, se dégage aussi l’étude du rapport à la mort. Tarzan, comme tous les animaux, lutte pour survivre. La préservation de soi semble être un instinct, mais la mort est acceptée comme quelque chose de naturel. On vit, et on meurt. Il n’y a rien de plus normal. Tarzan n’a aucune notion religieuse. La mort n’est pas une forme de continuation de l’existence. Les animaux luttent pour la vie et contre la mort, mais ils acceptent la mort comme la vie. C’est une sorte de stoïcisme non réflectif, “zen” en quelque sorte. Lorsque Tarzan et une jeune anglaise courent le risque de tomber dans les mains d’assassins potentiels, la jeune femme interroge l’homme-singe qui répond tranquillement :

« Oui, ils viendront probablement. Mais il est inutile d’y penser avant. » « Je voudrais bien posséder, dit la jeune fille, votre philosophie, mais ça me dépasse. » « Vous n’êtes pas née et n’avez pas été élevée dans la jungle par des bêtes sauvages et parmi des bêtes sauvages, sinon vous posséderiez, comme moi, le fatalisme de la jungle. »” [1]

À ce fatalisme s’ajoute l’ironie qui manque aux animaux. Prendre le recul nécessaire pour percevoir le côté dérisoire d’une situation, même tragique, ou prendre la mesure de l’absurdité du hasard, exige une capacité de réflexion et de raisonnement, sans aucune ratiocination. Le stoïcisme et la dimension ludique face à l’adversité est un signe de sagesse et de maturité ; des qualités spécifiquement humaines, hélas trop rares, basées sur l’intelligence, l’autocritique et l’expérience. Burroughs expose sans ambiguïté ce qui distingue Tarzan des animaux et des êtres humains.

Pendant qu’il travaillait, rapidement et avec une grande dextérité, il ne sifflait pas ni ne chantait comme le ferait l’homme moyen. C’est dans ce genre de petit détail qu’il était différent des autres hommes, conséquence sans doute de son enfance passée dans la jungle. Les animaux de la jungle ont été ses compagnons de jeu durant l’enfance, mais le lien s’est rompu à la maturité. Les grands singes, et surtout les mâles, deviennent féroces et irritables en vieillissant. La vie était une affaire sérieuse pendant les saisons de famine — il fallait se battre pour se nourrir et cela devenait une habitude. La chasse était la préoccupation majeure des habitants de la jungle ; il n’était pas possible de considérer cela à la légère. Ainsi, Tarzan était sérieux dans toute forme de travail bien qu’il ait toujours gardé ce que les autres animaux avaient progressivement perdu — le sens d’humour, qu’il exprimait parfois. C’était un sens d’humour noir et parfois morbide, mais il en était satisfait.” [2]

Les propos de Burroughs sont simplistes si l’on considère l’évolution des êtres humains plus avancée, qualitativement, que celle des animaux. Cependant, depuis un siècle, la plupart des recherches sur le genre humain tendent à prouver que les animaux sont proches des homo sapiens. Ce rapprochement est confirmé par les travaux de Pavlov sur le conditionnement, par ceux de Konrad Lorenz sur l’instinct d’agressivité, de Robert Ardrey sur l’instinct de défense du “territoire”, ou encore d’Edward T. Hall sur les rites et la communication non verbaux. Plus récemment, le best-seller de Daniel Goleman sur “l’intelligence émotionnelle” déclare identifier un type d’intelligence ayant un fonctionnement biologique bien déterminé, qui, sur bien des plans, dépasse l’importance du quotient intellectuel. [3] Toutes ces recherches sur le comportement humain sont en général très controversées. La notion même d’instinct est une mystification dans la mesure où cela signifie qu’il est impossible de l’isoler et de l’étudier empiriquement.

Émancipation sociale et contrôle de l’organisme

On connaît à vrai dire peu de choses sur les interactions de la biologie et de l’environnement. Seules existent des hypothèses conflictuelles concernant les traits physiques ou psychiques produits par un processus d’adaptation à l’environnement et d’éventuelles modifications génétiques.

En outre, si l’on explique le comportement politique par une évolution génétique produite par une dialectique et engendrée par l’évolution sociale, cette idée rencontre une résistance significative. Résistance tout à fait compréhensible compte tenu des délires racistes ambiants. De la violence individuelle, fondée sur des différences réelles ou imaginaires, jusqu’aux génocides “modernes” justifiés par des concepts empruntés à Darwin ou à Mendel, le danger d’un détournement antisocial des idées scientifiques est toujours présent. C’est pourquoi toute question scientifique concernant le devenir social doit être analysée et discutée. À ce propos, il faut rappeler l’affaire Lyssenko en Union Soviétique, la science génétique mendélienne y a été stigmatisée comme une science “bourgeoise” en faveur d’un environnementalisme mécaniste. La question scientifique a été subordonnée, dans cette affaire, à des critères politiques relevant d’abord des diktats de Staline, mais aussi à la prise en compte des intérêts d’un groupe bureaucratico-politique au sein de l’État totalitaire. [4] L’exclusion d’une hypothèse pour des raisons idéologiques nuit inexorablement à la science, soit-elle physique ou sociale.

Est-il possible d’écarter la possibilité d’un changement génétique avec toutes les conséquences sur la vie communautaire ? Dans le contexte du débat actuel sur la modification génétique artificielle, l’erreur serait d’éviter le sujet pour s’en tenir aux idées de John Locke ou de Jean-Jacques Rousseau, autrement dit de se référer à une époque où l’idée du conditionnement de l’environnement représentait un progrès indéniable. Or notre époque avec ses découvertes en matière de génétique ont changé les données du problème. Les prémisses sociologiques s’en trouvent du même coup ébranlés. La question de la “nature humaine” est plus ouverte que jamais et il est impossible de la séparer de la question politique.

La notion même d’instinct doit être reconsidérée à la lumière de la recherche biologique. Controversé ou non, ce genre d’investigation se poursuit. À titre d’exemple, des recherches sur les fonctions de l’odorat ont abouti à des conclusions établissant des liens étroits entre les humains et les animaux. Les humains posséderaient des phéromones, organes d’olfaction qui règlent les rythmes biologiques des individus, mais aussi influencent une partie des rapports sociaux. Se référant à des recherches universitaires aux États-Unis, en Australie et en Israël, et à la très respectable revue Nature, Le Monde aborde les aspects de cette question [5] :

Molécules odorantes émises par diverses parties du corps, les phéromones permettent aux individus d’une même espèce animale de communiquer à distance. Soupçonnées d’existence depuis les années 50, authentifiées chez les insectes et les mammifères depuis une quinzaine d’années, elles interviennent d’innombrables manières dans leur comportement. Employées par les mammifères pour marquer leur territoire — et chez les plus clanistes d’entre eux, pour reconnaître leur groupe — elles sont essentielles à la reconnaissance entre la mère et l’enfant. Et plus encore à la recherche d’un partenaire sexuel, les femelles dégageant pendant l’ovulation une odeur caractéristique qui indique aux mâles la période la plus favorable pour l’accouplement.

Pour “la première fois, une expérience scientifique montre [chez les humains]… que la période de l’ovulation peut être manipulée, de façon reproductible, par la détection de sécrétions humaines dont le nez n’a pas conscience, autrement dit par des phéromones.

L’enjeu de ces recherches est de taille. Ce qui a toujours été relégué au domaine de “l’instinct” pourrait bien être un attribut biologique commun à tous les animaux et aux êtres humains. À ce propos, on peut lire dans l’article du Monde : “le potentiel de communication chimique impliquant, chez l’homme (sic), la fonction sexuelle aurait bien été préservée au cours de l’évolution.” Mais les implications sont plus sérieuses encore. Les odeurs sont aussi un moyen de contrôle social, comme en témoigne l’usage de l’encens dans les cérémonies religieuses. L’uniformisation des êtres peut se faire par le clonage, l’éducation et l’intimidation, et il existe probablement d’autres moyens, sans qu’intervienne la conscience, qui touchent les processus naturels. Des découvertes et des hypothèses hors de l’influence chrétienne théologique et de celle de la philosophie de l’âge des Lumières.

Comment concevoir l’émancipation sociale sans prendre en compte les nouveaux obstacles potentiels ? Depuis un siècle et demi, le progrès des sciences sociales sur cette question est mince. Du Frankenstein (1819) de Mary Shelley au texte de Philip K. Dick, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques (1967) — roman très connu depuis son adaptation cinématographique réalisée par Ridley Scott sous le titre de Bladerunner (1982) —, ou à The Sheep Look Up (Le troupeau aveugle — 1972, de John Brunner, ou à l’étonnant et effrayant roman de Margaret Atwood, Oryx and Crake — 2003), les hypothèses sont intéressantes sur l’évolution biologique et les projets utopiques ou dystopiques, mais elles sont remisées dans la catégorie “science fiction”. [6] À l’ère de la technologie génétique, de la cybernétique et de l’intelligence dite “artificielle”, cette volonté d’ignorance est surprenante.

Cette question a intrigué Herbert Marcuse vers la fin de sa vie. En subtil freudo-marxien, il a considéré que l’émancipation sociale pouvait être freinée par la modification de la nature des êtres humains. Son analyse de la domestication n’a pas débouché sur le constat de l’évolution génétique, mais il a noté les limites de l’analyse d’une révolution sociale émancipatrice résultant de la prise de conscience soudaine d’une classe subalterne. Le passage d’une condition de “classe en soi” à celle de “classe pour soi” grâce au changement de perception mécaniste, lui a paru peu crédible.

Durant le vingtième siècle, Georges Sorel, Henri de Man et les penseurs de l’École de Frankfurt ont observé, au sein de la société capitaliste, une modification culturelle susceptible de nuire à des stratégies révolutionnaires basées sur l’idée de révolution découlant d’un simple transfert de savoir combiné à une crise sociale. S’il y a des études récentes se penchent sur ce constat, les explications font toujours défaut : pourquoi la volonté révolutionnaire manque-t-elle dans presque toutes les conjonctures historiques ? La domestication de l’être humain a-t-elle réduit la capacité de résistance à l’autorité des maîtres ?

L’analyse des nouvelles technologies fondées sur des études de la génétique ou de la cybernétique n’est cependant pas suffisamment avancée pour en déduire qu’elles représentent un frein à l’émancipation. Mais doit-on pour autant écarter cette éventualité ? Le syndrome Tarzan — intuitions sur notre parenté avec les animaux, soupçons inavoués et en contradiction avec notre connaissance du caractère inné et de l’évolution de l’être humain, spéculations sur la civilisation — reste une énigme pour tous les scientifiques, qu’ils soient concernés par la biologie, la technologie ou le devenir social. [7]

[1] Edgar Rice Burroughs, Tarzan the Untamed, Grosset & Dunlap, New York, 1920, p. 418.

[2] Ibid., p. 56.

[3] Voir Konrad Lorenz, On Aggression, Harcourt, Brace & World, 1966 ; Robert Ardrey, The Territorial Imperative, Atheneum, New York, 1966 ; Edward T. Hall, Beyond Culture, Anchor Books, New York, 1976 ; Daniel Goleman, Emotional Intelligence : Why It Can Matter More Than IQ, Londres, Bloomsbury, 1996.

[4] Voir le livre de Michael Löwy, Paysages de la Vérité. Introduction a une sociologie critique de la connaissance, Édition Anthropos, Paris, 1985, p. 172-187.

[5] “Des parfums subtils modifient le comportement des femmes”, Le Monde, 1er avril 1998, p. 25.

[6] Il est peut-être significatif que l’auteur des Tarzans, Edgar Rice Burroughs, faisait parallèlement des romans genre fantastique, tendance science fiction, où il y avait question des rapports entre des humanoïdes biologiquement et, donc, psychiquement très dissemblables. Voir, par exemple, Le Princesse de Mars (publié originalement en 1912).

[7] Publié dans L’Homme et la société, 132-133, septembre 1999.


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