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Arguties fachophobes
Eléments pour une critique du TECHNOFASCISME
Ou comment éluder la question du mode de production.

La fachophobie sans complexe ?

Le technofascisme fait son apparition sur le marché des idées en surfant sur la vague antifa mobilisatrice et simplificatrice.

 Technofascisme

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Neyrat Frédéric
Traummachine Intelligence artificielle et techno-fascisme.
Édition MF, 237 pages, 2025

Nastasia Hadjadji, Olivier Tesquet
Apocalypse nerds, Comment les technofascistes ont pris le pouvoir
Éditions Divergences, 187 pages, 2025

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Les deux livres en référence s’appuient sur l’exemple américain des courants libertariens. Ils présentent

 Apocalypse nerds - comment les technofascistes ont pris le pouvoir (Divergence) illustre parfaitement la confusion entre le techno-fascisme et le technoféodalisme qui se met en place depuis déjà des années aux USA. Le virus se propage à en Europe. Les petits docteurs de troisième cycle et les journalistes labellisés ont trouvé un os à ronger. Il suffit de taper " technofascisme" dans Google pour constater l’épidémie médiatique et la diarrhée scripturale.

  Traummachine Intelligence artificielle et techno-fascisme. Neyrat étale sa science en germanitude, il se met sous le signe de la Traumdeutung freudienne pour assurer ses arrières académiques. Pour lui le fascisme a revêtu sa nouvelle défroque : l’artificialité, comprendre qu’il est devenu un fascisme artificiel, non superficiel, car adossé à l’Intelligence Artificielle. Ici, comme ailleurs, l’IA devient le centre de la réflexion. L’adjonction du terme fascisme à la techno marque un penchant inquiétant d’un courant intellectuel incapable de se détacher des spectres du passé et des luttes légitimes qu’ils génèrent. D’autant que ces chantres de la révolte non pas connus directement les rudes combats que nos aînés connurent : exil, légion étrangère, torture, prison, camps de travail ! (Arbeit macht Frei), ni d’ailleurs les luttes radicales qui suivirent : insoumission, exil, prison, objection de conscience, etc. Leur fachophobie devient une fachophilie douteuse. L’ennemi obsessionnel se retourne en ami nécessaire.

Toutefois, Neyrat esquisse une réflexion nécessaire sur la question du mode de production des nouveaux objets techniques. Sans pour autant, comprendre que les véritables enjeux se situe dans la radicalité du nouveau mode de production qui nous engloutit à l’insu de notre plein gré.

 Au départ, je voulais faire une analyse exhaustive de ce discours. Chemin faisant, mes bras tombèrent de lassitude et la crampe de l’écrivain (blocage neurologique des mains courant chez les musiciens et certains travailleurs manuels). Après une phase de refus, je retrouve le chemin du clavier, mais le projet initial me paraissait vain.

Je me contente donc de quelques remarques en vrac qui permettront aux lecteurs de décrypter les pièges idéologiques et sémantiques. En complément, je mets en lien les articles consultés dont je me contente de citer les passages ou les idées importants. A chacun de suivre son humeur et ses priorités.

 Critique du technofascisme

 Technique + pouvoir = Technofascisme.

Le techno-fascisme s’articule autour d’une argumentation réductrice, presque un mantra :

La technique a envahi le monde, les idées et la psyché ; elle est à la fois totalisante, planétaire et structurante au niveau social et individuel.

Elle est incontestablement un TECHNOFASCISME. D’où le syllogisme :

La technique est totalitaire
Le fascisme est totalitaire
Donc le technofascisme est la réalité du capitalisme.

TECH + TOTALITÉ = TECHNOFASCISME

Encore une reductio ad Hitlerum bienvenue, car elle permet d’évacuer la question douloureuse de mode de production et de ses conséquences.

L’utilisation à la fois marketing et obsessionnelle du vocable fascisme est le schème idéologique d’une certaine " gauche " en perdition.

  1. Le fascisme fait vendre, il attire le " gaugau ", il est la marque d’authenticité, une labelisation de sérieux. C’est une façon de draguer le fond des poubelles de l’histoire.
  2. La fascination pour le fascisme indique une " fixette " addictive qui assure une intelligibilité du discours. C’est une forme d’assurance d’appartenir au clan du bien. On trouve dans Reichel La fascination du nazisme une analyse de ce phénomène.

Concaténer " Techno " & " Fascisme " induit plusieurs confusions :

  • Une lecture inattentive peut laisser entendre que la techno serait nécessairement fasciste, ce qu’i faut démontrer. La technique existe en effet avant le fascisme. S’il y a une instrumentalisation de la technique par le fascisme, il ne faut pas omettre de préciser que tous les pouvoirs ont pratiqué cette récupération. A l’exception, de certains courants religieux : anabaptistes, vieux-croyants (orthodoxie russe)…
  • Par déduction, l’antifascisme serait donc anti-techno. Or, les antifa n’ont pas la réputation d’être des néo-ruraux.
  • la confusion entre techno et Tech produit un flottement sémantique.
      • L’usage du terme technofascisme implique un double flottement lexical et idéologique. Il présuppose un lien entre technique et Tech. En réalité, il élude la relation entre la technique et tout pouvoir. Seule la " Tech " semble fasciste. Les travaux des philosophes sur la technique n’apparaissent que de manière allusive : Stiegler, Simondon. Les apports de Vioulac, d’Ellul sont ignorés.
        Le problème de la technique reste le nœud gordien de toute recherche sur la Tech.
  • Le fascisme dont il est question n’est pas le fascisme historique, mort en 1945. Mais l’usage idéologique d’une nostalgie ad Hitlerum. Cela ne nie pas l’existence d’avatars de cette pensée typiquement géocentrée et historique.
    De plus, l’usage de "fascisme" fait bassement appel à l’inconscient contemporain de la gaucho-sphère. En étant mesquin, je dirais qu’il s’agit d’une pratique de markéting littéraire et d’une pulsion carriériste universitaire motivée par le désir de " paraître " dans les réseaux concernés.

 Le technofascisme semble ignorer les principes fondamentaux du fascisme. Notamment, celui de la primauté du parti sur l’État : le politique prime.
Or, la tech affiche un mépris et une aversion pour toute structure étatique. Cette répulsion est même un pilier de la doctrine libertarienne. La tech propose une expropriation des valeurs étatiques. Elle devient " le monarque absolu et éclairé ", drapée dans une scientificité incomparable dont les retombées technologiques enchantent les consommateurs. La nouvelle servilité a trouvé son idole.
Les agnostiques de la tech sont considérés comme des parias, des handicapés, des attardés, des " has been " volontaires. Les refuzniks seront les premières cibles de la nouvelle Shoah qui se profile.
L’espace, devenu l’extension infinie de la marchandisation, ne nous laisse aucun Refuge possible. No tech no future.

  • Il ne suffit pas de dénoncer l’excès de machinisme, mais de comprendre qu’il est lui-même esclave de la Tech qui le pilote, le programme, le met à jour et le protège éventuellement des grévistes qui le nationaliseraient, ou le transformeraient en propriété collective d’un quelconque mouvement insurrectionnel. Avec la Tech, la révolution est-elle encore possible ?

 L’Intelligence Artificielle générative (IAg)

  • Le discours critique technofascisant concentre son tir sur l’IA générative (IAg). Les lecteurs de Baudrillard, Virillo et Stiegler ont depuis des dizaines d’années compris l’enjeux des simulacres que le capitalisme ne cesse de mettre à notre disposition. La voiture électrique serait donc du fascisme motorisé, selon Frédéric Neyrat. J’espère que comme J. Ellul, il circule à vélo ou à pédalo.

L’intelligence artificielle préoccupe certains, tandis que d’autres se précipitent à la recherche de développements hyper-rentables ou souhaitent tout simplement briller lors de réunions moins enfumées qu’autrefois, mais donc la radicalité exprime l’impuissance. Les réseaux sociaux (?) ont remplacé les salons poudrés de l’Ancien Régime.

  • Le discours critique technofascisant concentre son tir sur l’IA générative (IAg). Les lecteurs de Baudrillard, Virilo et Stiegler ont compris l’enjeu des simulacres que le capitalisme ne cesse de mettre à notre disposition. Selon Frédéric Neyrat, la voiture électrique serait donc du " fascisme motorisé". J’espère qu’il se déplace en vélo ( comme J. Ellul) ou en pédalo volant.

L’intelligence artificielle préoccupe certains, tandis que d’autres se précipitent à la recherche de développements hyper-rentables ou souhaitent tout simplement briller lors de réunions moins enfumées qu’autrefois, mais donc la radicalité exprime l’impuissance. Les réseaux sociaux (?) ont remplacé les salons poudrés de l’Ancien Régime.

Réduire l’I.A. à sa version générative spectaculaire ou communicationnelle revient à oublier qu’elle ne sagit que la partie visible de l’ice-cream d’un phénomène qui a mûri sous la croissance exponentielle de la numérisation et de la propagation algorithmique des machines, dont la puissance n’a cessé de croître tout en perdant du poids. L’amaigrissement correspond à une obésité machinique.

L’I.A. est un processus tributaire de la miniaturiation, de la puissance machinique, du développement des langages de plus en plus spécialisés. Le passage au langage objet a permis un saut qualitatif indispensable. Il faut aussi penser à l’accoutumance liée à l’utilisation des ordinateurs et à la portabilité des informations. De plus, Google a su nous dissimuler le pillage systématiques des bases de données officielles et personnelles. D’autre part, la téléphonie a induit une addiction, tarifée par abonnement, qui a permis la pénétration indolore d’un nouveau mode de production de la vie quotidienne dont les répercussions bouleversent de façon indolore le mode d’être de la via quotidienne.

  • L’IAg n’est que la partie visible de l’ice-cream que nous léchons quotidiennement avec délectation : " à chacun son parfum. " Chomsky avait parfaitement compris la méprise, l’arnaque intellectuelle de ce développement attrape-gogos qu’il nommait avec brio le " perroquet stochastique ". La méthode de l’IAg est basée sur des escroqueries :
    -**Le pillage organisé des données (ou data) stockées dans des data centers, qui seront les futures cibles de la guerre hybride en cours de développement.
    -** L’IAg se réduit à un ensemble d’algorithmes fonctionnant par analogie, par un usage raisonné des statistiques et par des corrélations, le tout mixé avec une capacité d’auto-affinage, selon la méthode franchouillarde du camembert.
    -** Une armada de petites mains (en usage dans l’industrie textile) supplée aux insuffisances de l’indexation automatique.
    -**La puissance, la rapidité et le faible coût des processus et des cartes graphiques permettent l’existence de l’IAg. Par ailleurs, les auteurs qui traitent de technofascisme démontrent parfaitement les dangers des addictions numériques.
  • La communication médiatisée par des machines savantes serait une spécificité du technofascisme. Le fascisme a su perfectionner les instruments à sa disposition tout comme les sociétés démocratiques et, avant elles, la monarchie cléricalisée. Le fascisme vs nazisme est parvenu à l’endoctrinement de masse sans tech, il a même fondé la première psychologie de masse laïcisée comparable à la puissance de conviction des Églises.

 Le trou noir du technofascisme.

Les partisans du technofascisme, en cela fidèles à la tradition post-moderniste, ne peuvent pas percevoir les phénomènes en dehors de leur zone d’ (in)compétence. La Tech a depuis les balbutiements de la cybernétique :

  • La théorie cybernétique prolonge la transformation épistémique du passage de la pensée intuitive à la pensée symbolique. L’avènement de la pensée symbolique consiste en la calculabilité de tout objet, dont la pensée elle-même, qui se soumet comme tout objet à des lois mathématiques.
     *La cybernétique repose sur plusieurs principes clés, tels que la notion de système, le feedback ou la rétroaction, et la régulation. Ces concepts sont essentiels pour comprendre comment les systèmes peuvent s’auto-organiser et maintenir un équilibre dynamique malgré les perturbations externes.

La réduction des phénomènes non-physiques à la calculabilité aux moyens d’algorithmes a été dénoncé par Husserl dans son ouvrage fondamental Krisis (1930-1935). il dénonçait déjà la crise des sciences modernes, sa double formation en mathématique et en logique complétée en psychologie lui permit de formuler des mises en garde trop souvent ignorées.

 La révolution épistémique trouva dans l’informatique et ses techniques affidées tous les ingrédients de base de la Tech.

  • L’IAg dissimule les autres enjeux : la prise de décision automatique, la synthèse de documents administratifs ou scientifiques (moindre coût et gain de temps), la traduction automatique que la grammaticalité du langage permet d’effectuer, etc. La numérisation dans les data-centers remplacera les bibliothèques (investissements, frais de fonctionnement et salaires), rendant la consultation individuelle en tout lieu et à toute heure. À terme, nous vivrons une transformation radicale de la vie. (Je conseille la lecture de Jean-Michel Truong Le Successeur de pierre, 1999, repris en Folio SF N° 428)
  • L’IA génère une distanciation par rapport aux de centres de décision classiques commes les États, les institutions, etc… Elle permet une déconstruction du pouvoir central au profit d’une prolifération des centres " décentralisés ", dont les plateformes sont l’archétype.
  • L’utopie d’une " société automatique " (Stiegler 2015, à lire de toute urgence) prend forme. La fiscalité française l’a parfaitement compris. De plus, " il n’a plus besoin ni de théorie ni de théoriciens" (p.10).
  • On assiste à une nouvelle prolétarisation concomitante à une destruction systématique de nombreux emplois. Les cols bleus (y compris les médecins, les architectes, les programmeurs, etc.) sont actuellement les cibles de la révolution numérique.
  • La compression du temps et de l’espace efface toute possibilité d’avenir. Il y a comme une prédestination du sujet technicisé.
  • Ce n’est pas le fascisme qui nous vient, mais une féodalité radicale, largement théorisée et mise en pratique Outre- Atlantique par les tenants des Lumières sombres (dark Enlightenment) et du néoconservatisme couplé au paléoconservatisme.
  • Théoriser le technofascisme, c’est se voiler la face. Si le rétroviseur devant nos yeux regarde vers l’arrière, le fixer en permanence c’est se planter au premier virage. La reduction ad Hitlerum joue le rôle du rétroviseur. La route tourne, l’histoire aussi.
    Le technofascisme caractérise l’oubli impardonnable du totalitarisme qui lui est une permanence issue de toutes les dérives des modernités successives. Fasciser à tout va procède d’une démarche stalinienne bien connue : médicaliser et la psychiatriser les ennemis intérieurs qui sont indispensables à la survie de tout régime totalitaire, afin de préserver une pureté idéologique autophage. N’oublions pas Arendt et Anders.
    C’est pour cette raison que Divergences tente de cerner le néo-totalitarisme en cours de développement.

Déjà, plusieurs auteurs nous avertissent du glissement progressif vers une nouvelle transcendance dissimulée dans l’immanence de l’IA. Le nouveau clergé s’empresse de prêcher la bonne parole. Saint Paul, le précurseur de Lénine, a de nombreux avatars qui draguent le terrain. Cours, camarade, l’IA te colle aux basques !

 Esquisse d’une théorie du mode d’existence des objets Tech.

  • Il est faux de croire que l’IA soit à la fois une apocalypse et une fracture techno-politique considérée comme un commencement. Le mythe apocalyptique permet de jouer sur les peurs. Laissons ce prédicat (prédication/prêche) au nouveau clergé de la communication numérisée, dataïsée, électronisée.
    La technique est un long processus d’anthropologisation du lien homme/outils. S’il y a des accélérations plus ou moins brutales, il n’y a pas pour autant de rupture épistémologique. Le marcionisme depuis presque deux mille ans a inoculé ce fantasme dans la pensée religieuse et politique. Marcion est le premier à avoir théorisé la rupture radicale entre l’Ancien est le Nouveau Testament. Une position que l’hérétique poussa jusqu’à se proclamer pape, devenant ainsi le premier antipape. En toute logique, Il fut donc le premier à formuler les bases d’un anti-judaïsme chrétien.
    Si le marcionisme a décliné rapidement, cette vision des choses a perduré à travers les siècles. Il s’agit d’une méthode épistémologique qui consiste à affirmer une radicalité pour marquer un commencement. C’est aussi une parodie de la Genèse dont il tente de capter la puissance mythologique.

Appliquée à l’I.A., cette théorie autorise ses adeptes à se livrer à un anti-papisme primaire qui permet de jouer sur la corde apocalyptique ou de montrer la puissance de l’intelligence du Maître.

  • L’IA incorpore tous les processus mis en oeuvre par l’algorithmique devenue souveraine de la calculabilité du réel. La dataïsation de la mémoire consiste à la mettre à disposition pemanente, à distance et sans perte de temps destinée à la recherche des sources.
  • Ces objets techniques de la Tech se vantent de libérer l’homo sapiens du fastidieux temps d’apprentissage et de lui offrir un QI élevé. Le savoir est inné dans la machine et acquis par la simple capacité de formuler des demandes.

Ce n’est pas le lieu de disserter longuement sur les dangers ou les mérites de ces objets Tech. De toute façon, nous sommes tous réquisitionnés, requis, courtisés et promus au rôle de quémandeur, de claviériste ou d’agent vocal, simple amélioration du dictaphone.

Les technofacho-phobes, tout à leur TOC, ne perçoivent pas les mécanismes terrifiants qui s’immiscent dans nos vies et formatent notre vision du monde (weltanchaüng). Attention, leur radicalité prétendue de " gôche" de la bien-pensance n’est qu’une simagrée néo-conservatrice. La dénonciation éloquente ne remplace pas le mode "refuznik" de plus en plus difficile à préserver.

Avec l’IAg, nous assistons à une offensive rétroactive qui n’est qu’un linceul. En effet, la mémorisation dataïsée ne stocke que le passé et le présent écoulé. Elle est donc impuissante à imaginer hors de ses données. Sa prospective se limite à la progression linéaire, stade suprême du conformisme, de l’imitation, du plagiat systématique sans droit d’auteur. Google est le prototype de cette arnaque numérisée et monétarisée (publicité et trafic des adresses IP des utilisateurs).

La simulation devient simulacre. Le réel objectivé dans les datacenters transforme l’Histoire en poubelle-tech. La congélation du futur engendre aussi celle du présent. La numérisation marque la fin de l’histoire. No futur.

  • L’information factualisée rend tout crédible ; elle est un des principes fondamentaux de notre contemporanéité : le principe de crédibilité, extension naturelle du célèbre " Vu à la télé ".

 Technoféodalisme et Mode de Production

Aborder la nouvelle phase du capitalisme connecté par le biais du technofascisme ne fait brouiller les cartes. Il oublie les enjeux véritables que nous affrontons.

D’abord, la puissance remontée du féodalisme couplée à la Tech met en évidence le technoféodalisme co-partenaire des Lumières sombres dont les spots embrassent l’horizon.

Surtout, le technoféodalisme, comme beaucoup de courants de pensée, occulte le Mode de Production dans sa version connectée. Est-ce une amnésie volontaire ?