
[*RÉSISTANCES…RÉFLEXIONS…*]
Dossier Algérie. Immigration et Islam : vieux débats, vieux démons, Olivier Le Cour Grandmaison
Politique d’immigration : encore un effort, Monsieur Hollande !, Olivier Le Cour Grandmaison
Faire payer les étrangers : l’exclusion sous couvert de « responsabilisation »
Où il est question de « désintégration » sociale, Christiane Passevant
L’ordre nouveau de Michel Onfray. Quand Onfray recycle Camus, Jean-Pierre Garnier (1)
L’ordre nouveau de Michel Onfray. Quand Onfray recycle Camus (2). Camus visionnaire… Jean-Pierre Garnier
La philosophie dans le caniveau, Jacob Rogozinski
La guerre mondiale contre la démocratie, John Pilger
« Vers une urbanité sécuritaire », Jean-Pierre Garnier
Interpellation musclée à la gare de Pontoise, Collectif contre l’islamophobie en France
« Rénovation urbaine » à Ivry-sur-Seine : quand une municipalité
« communiste » mène le petit peuple en bateau, Jean-Pierre Garnier
Madeleine Pelletier 1874-1939. Féministe d’avant-garde
Que les hommes et les femmes soient belles !
93 NKM, Nicolas Mourer

Journée d’action européenne contre le capitalisme. 31 mars 2012
Je vote, donc Tu suis, Jean-Pierre Garnier
Les dindons de la farce électorale, Jean-Pierre Garnier
[*INTERNATIONAL*]
Boots Riley raconte Occupy Oakland, Charles Reeve
Nous sommes tous grecs !, John Holloway
Le harcèlement sexuel, la onzième plaie d’Égypte, Tony Gamal Gabriel
Tunisie. Sans clito ou sans culotte ? Frida Fado
Tunisie. Yassine Ferchichi entrevoit la fin de l’exil, Luiza Toscane
Israël/Palestine. Nous désobéissons - לא מצייתות
Israël/Palestine. La victoire d’Adan, Uri Avnery
Neuvième anniversaire de l’acte de solidarité de Rachel Corrie à Gaza, Cindy et Craig Corrie
Internet à Cuba entre magie et mondialisation, Polémica cubana
Un débat critique sur le reggaeton cubain organisé par l’Observatoire critique, IPS Cuba

[*CINÉMA… THÉÂTRE…TV…*]
Les Femmes du bus 678. Film de Mohamed Diab
Y’a pire ailleurs. Film de Jean Henri Meunier
Ich Bin Eine Terroristin. Film de Valérie Gaudissart
"Five Broken Cameras"
Elio Petri. Un cinéaste à ne pas oublier
Les Vieux chats. Film de Sébastiàn Silva et Pedro Peirano
Les êtres humaines, Valérie Gaudissart
[* LIVRES, REVUES*]
Auriez-vous crié "Heil Hitler" ? Soumission et résistances au nazisme : l’Allemagne vue d’en bas 1918-1946, François Roux
Révolutions et tyrannies, Victor Serge
Wobblies & Hobbos. Les Industrial Workers of the World. Agitateurs itinérants aux États-Unis, 1905-1919, Joyce Kornbluh
Marxisme, dernier refuge de la bourgeoisie ?, Paul Mattick
Petit cours d’autodéfense en économie. L’abc du capitalisme, Jim Stanford
L’Élite au pouvoir, C. Wright Mills
George Orwell. De la guerre civile espagnole à 1984, Louis Gill
Trois livres de Lukas Stella
L’européanisation de la lutte contre la migration irrégulière et les droits humains des migrants
La chasse aux Musulmans. Évincer les Musulmans de l’espace politique, Sherene H. Razack

Ma vie de clandestin en France. 17 ans d’errance dans la France d’en dessous, Mehdi Sayed
Pacifique, Éric Michel
Le Déplacé, Denis Langlois
Noir Horizon, Thierry Périssé
Tue ton patron. Saison 2, jean-Pierre Lavaray
Tue ton patron. Putain d’usine 3, Efix - Levaray
La liberté de Corker, John Berger
L’Enjeu du salaire, Bernard Friot
Revue Agone. Les Théories du complot, Coordination Miguel Chueca
La Révolution prolétarienne
CQFD n° 97
CQFD n° 98
Article 11 n°8
Migrations magazine n° 6
L’échaudée n° 1
[*NOUVELLES, ESSAIS, EXPRESSIONS…*]
Blog de Maya Le Manner : Le Troisième en pire
Blog de Maya Le Manner : Bonne nouvelle pour les "Seniors" !
[*UN GUIDE MÉCHANT [ET PARFOIS MOCHE] DE PARIS*]

Dynasties parisiennes
Les blanchisseuses de l’égout
Hommage à la Mulâtresse Solitude
[*PHOTOS… ART… VIDÉOS… SONS*]
Fichage, ADN, syndicalisme et militantisme, libertés publiques et politique répressive
La "France forte"… et populaire
La dettocratie ne concerne pas seulement la Grèce
Soutien au peuple grec
Non à la fermeture du CIVG
8 mars 2012, Paris
La Barbe ! Grande souscription Nationale !
Des femmes et des enfants au checkpoint de Qalandia
Dépossession des terres palestiniennes à Jayyous
Racisme d’État. Kolibri (feat Lo-Bhale Bacce)
Dessin du jour, Luc Arnault
Demain j’arrête…
Salon du Livre libertaire. 11-12-13 mai 2012
Et voici les dernières semaines avant la grand messe des urnes avec ses incontournables images relookées d’hommes et de femmes au combat pour le « pouvoir suprême ». Un œil sur les courbes de popularité, une visite au stade, en région ou en usine qui ferme… Mensonges, promesses, compromissions et discours moralisateurs, apaisants, ou offensifs, c’est selon. Personne n’évoque le fond, mais tous et toutes se préoccupent de la forme… Scoops bidons, bagarres convenues se succèdent chaque jour — il faut le jouer suspens ! — pour meubler le vide des débats. Le concert médiatique tourne en rond malgré les petits dérapages de campagne qui font le « buz ». C’est cela une campagne présidentielle : des petites phrases imbéciles et des clichés, des discours grandiloquents, des provocations, mais aucune critique de la supercherie mise en scène. Pas question de cracher dans la soupe !
Changer la société ? Mais qui l’incarne vraiment en dépit des grands effets de manche ? Comme l’écrit Jean-Pierre Garnier, « La “putréfaction morale de l’extrême-gauche européenne”, indéniable, ne devrait pas dispenser d’en analyser les racines de classe. Celle d’une petite bourgeoisie intellectuelle qui, y compris parmi ses franges les plus “radicales”, ne peut s’empêcher de jouer le rôle que lui assigne sa place et sa fonction structurelles dans la division sociale du travail : concourir en tant que classe préposée aux tâches de médiation (conception, organisation, contrôle, et/ou inculcation) à la reproduction des rapports de production capitalistes et, plus spécifiquement, au renouvellement des formes de l’hégémonie bourgeoise.
À cet égard, les contradictions et les antagonismes qui l’opposent de temps à autre et avec une plus ou moins grande intensité à la bourgeosie découlent de son statut de fraction dominée des classes dominantes aspirant à obtenir de ces dernières une meilleure part du gâteau dans le partage du pouvoir et des profits. »

[*RÉSISTANCES…RÉFLEXIONS…*]
Occupy, cette agaçante interruption du business as usual, Charles Reeve
Quelques notes sur le mouvement des Indignés, Charles Reeve
Marxisme lénifiant : le retour, Jean-Pierre Garnier
Un spectre accommodant. Marx ajusté à la sauce universitaire, Jean-Pierre Garnier
« Plus radical que moi, tu meurs ! ». À propos des critiques de la valeur, Jean-Pierre Garnier
De qui Badiou est-il le nom ? Jean-Pierre Garnier
“Mémoire collective, mémoires antagoniques”, Brahim Senouci
Juin 1957, opération de “pacification” sous les ordres du colonel Bigeard
Situation des personnes étrangères incarcérées en France et en Allemagne, Brigitte Espuche
La rétention administrative des étrangers. Un bilan sans concession
Xénophobie d’État : suites françaises, Olivier Le Cour Grandmaison

Définir le fascisme, Larry Portis
Ce fascisme qui vient… Ou l’imposture des droites, Th. Lodé
Solidarité avec les inculpé-es de Toulouse : Libération immédiate, arrêt des poursuites ! Comité poitevin contre la répression des mouvements sociaux
Non, l’immigration n’est pas la cause de tous nos maux ! Collectif dionysien contre le FN et l’extrême-droite
Le Blouson doré, Nestor Potkine
Nucléaire : Gauche molle à bâbord et tribord
Les Gladiateurs du dosimètre, Nestor Potkine

[*INTERNATIONAL*]
Le déclin des États-Unis, Noam Chomsky
La machine de guerre étasunienne : l’arsenal nucléaire US se modernise, Manlio Dinucci
États-Unis. Obama signe et valide la loi controversée sur la Défense
De l’agent orange à l’uranium appauvri, Jean-Pierre Dubois
L’Irak totalement détruit par l’invasion et l’occupation, Dirk Adriaensens
Israël. Augmentation de 700 millions de dollars du budget de la Défense
Sur la normalisation et l’anti-normalisation, Michel Warshawski
Syrie. Débat et questions à Madame Bassma Koudmani, CNS
La révolution égyptienne se poursuit… Entretien avec Hossam el-Hamalawy
Yémen. Où est l’humanité ? Réunion publique
L’eau, révélatrice d’un nouvel apartheid au Moyen Orient. La géopolitique de l’eau
Réformes et gauche à Cuba. Regards au présent, Armando Chaguaceda
[*CINÉMA… THÉÂTRE…TV…*]
Man Without a Cell Phone. Film de Sameh Zoabi
Tahrir, Place de la Libération. Film documentaire de Stefano Savona
L’Inconsolable. Films de Jean-Marie Straub d’après Maurice Barrès, Cesare Pavese et Franz Kafka
Critique de la « critique » cinématographique. À propos du film Anonymous de Roland Emmerich
Another Happy Day. Film de Sam Levinson
On the Ice. Film de Andrew Okpeaha MacLean
Jacques Faïtlovitch et les tribus perdues. Film documentaire de Maurice et Sarah Dorès
Tout est permis, mais rien n’est possible. Film documentaire de Ossian Gani et Fabien Trémeau
[* LIVRES, REVUES*]
France d’en haut, France d’en bas. Les dominés seront-ils toujours soumis ?, Maurice Rajsfus
Tricolores. Une histoire visuelle de la droite et de l’extrême droite en France, Zvonimir Novak
Les ratonnades d’octobre, Michel Levine
Avis au consommateur. Chine : des ouvrières migrantes parlent, Pun Ngai
L’anarchie économique, Baba
Aline-Ali, André Léo
Désobéir : le petit manuel
Penser comme une montagne, Aldo Leopold traduit par Nestor Potkine
Encyclopédie de l’erreur biblique, C.Dennis McKinsey
Saigner la bête. The Moral Underground. How ordinary Americans subvert an unfair economy, Lisa Dodson
Réfractions n° 27
Politiques de l’exception - Réfugiés, sinistrés, sans-papiers, sous dir. Michel Agier. Actuels n°1
Article 11
CQFD N. 95
CQFD N. 96
Revue Chimères n°75. Devenir hybride
RevueKitej
Incognito. Expériences qui défient l’identification
[*NOUVELLES, ESSAIS…*]
Les Chats de Liège, Serge Utgé-Royo
Juillet 2020, Béatrice Guillemard
Le second quinquennat de Nicolas Sarkozy, Yoland Simon
[*UN GUIDE MÉCHANT [ET PARFOIS MOCHE] DE PARIS*]
Les limbes de Paris
Pourquoi des mal-lotis ?
Genèse du lotissement
Une idée brillante
Thèses sur le langage
Le prix du sucre
Un petit nid coquet
[*PHOTOS… ART… VIDÉOS… SONS*]
Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, Nelly Trumel
Solidarité avec les Tunisiennes. 19 novembre 2011, Nelly Trumel
Harcèlement au Liban. Dans la rue, les femmes inversent les rôles. L’Orient. Le Jour
Égypte. À genoux femme !
Tentative de militant-es palestinien-nes de circuler en voiture en Palestine sur une route réservée aux colons (freedom riders)
In the Shadow of the Wall/À l’ombre du mur, Jane Frere
Manifestation en soutien de la population de Gaza, Gary Fields
Refusons l’inacceptable. Bulletin du CRI
Témoignage sur le 11 Septembre 2001 par une ex-agent de la CIA
Aperçu du paradis ? Jean-Luc Debry
Cher Dieu
Dessin du jour, Luc Arnault
Surrenchère des slogans et des petites phrases assassines, la campagne présidentielle occupe le terrain de la rumeur et gagne chaque jour en indigence politique. De combats politiques ? Point. Un œil sur les sondages des côtes de popularité, l’autre sur les chiffres scoops et les réparties préparées par leurs professionnel-les de la com, les candidat-es à la course au pouvoir sont en attente de l’assaut final. Le décompte est lancé pour trois mois de matraquage de mensonges, de promesses décoratives et de coups bas à l’adversaire. Le fond ? La paupérisation de la population ? Pas question d’en parler ou bien, si cela est évoqué, on botte rapidement en touche pour revenir à la vacuité habituelle. C’est ça une campagne présidentielle : une supercherie démocratique et un cirque convenu que nous finançons évidemment.
« Le nombre de pauvres en surnombre, devenus inutiles à leurs maîtres, d’exclus et de prolos surexploités devient gigantesque. Le chantage de la dette va évidemment accélérer un processus dévastateur. » Et « quand on laisse littéralement pourrir des millions d’êtres humains dans les réserves du paradis capitaliste, quand on militarise des quartiers entiers pour accueillir des sommets de chefs d’État, parler d’intégration est une ignoble plaisanterie. Dans cet impérialisme marchand, qui oblige des millions de gens à rêver le même rêve sans vie, aucun appel au dialogue et à l’intégration démocratique n’est possible. » (Non ! Au commencement, le silence des urnes devient assourdissant, Charles Maestracci)
Signes précurseurs d’un fascisme rampant sur fond de « crise » du capitalisme — qui, lui, s’en tire bien. Voyez les banques —, campagne électorale minable, lois racistes, violences policières, banalité de la barbarie…
Dans ce contexte, il est plus que jamais nécessaire de rappeler les liens entre l’histoire et l’actualité, entre la violence d’État, le racisme et le néocolonialisme.
samedi 17 mars : mobilisation nationale
Contre le racisme et les idéologies d’exclusion !
Pour en finir avec le colonialisme partout dans le monde !
Pour l’auto-détermination et l’indépendance des peuples en lutte !
Pour les libertés individuelles et collectives !
Pour l’amitié et la solidarité avec les peuples en lutte !
(Photos ©Gary Fields / Peinture ©Jane Frere)
L’appel unanime à voter Hollande au deuxième tour de l’élection présidentielle de la part de la « gauche de gauche », c’est-à-dire de celle qui se positionne à gauche du Parti socialiste, depuis le Front de Gauche jusqu’au Nouveau Parti Anticapitaliste et à Lutte ouvrière, donne une nette impression de déjà vu.

Sortie du film sur les écrans nationaux, le 25 avril 2012
En ces temps de campagne électorale, il est souvent des commentaires et des explications qui sonnent comme une instrumentalisation cynique de faits abominables. Il en est ainsi à propos des actes meurtriers de Mohamed Merah, s’étant déclaré combattant pour une cause… Quelque soit la cause, elle ne justifie en rien la barbarie, qu’il s’agisse de supposé jihad ou d’occupation militaire, un meurtre est une meurtre.
Toutefois, qu’à cette occasion des individus y aillent de leur couplet moralisateur pour exploiter la peur afin de grimper dans les sondages et entretenir la méfiance de l’autre, on se dit que la monstruosité est aussi du côté des cyniques dans cette course au pouvoir.
En novembre dernier, Divergences avait publié une présentation du film de Philippe Faucon, La Désintégration, et un entretien avec ce réalisateur. Le cas de ces trois jeunes gens, leur endoctrinement décrit dans le film, participent plus à une réflexion que les hypothèses et les jugements assénés à des fins électoralistes.
Elio Petri est-il « enterré par le système » ? se demande Robert Altman dans le documentaire de Stefano Leone, Federico Baci et Nicola Guarneri, Elio Petri, notes sur un auteur.
On peut en effet se poser la question, car peu de rétrospectives sont organisées autour de la filmographie d’Elio Petri [6] ? La reprise et l’édition en DVD de deux de ses films depuis 2010 — Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon et La classe ouvrière va au paradis — marquent-elles le retour de l’un des cinéastes italiens parmi les plus engagés ?
C’est à espérer puisqu’un troisième film de Petri sera bientôt sur grand écran. En Noir et Blanc superbement restauré, I Giorni contati (Les Jours comptés) est inédit en France, et interprété par le grand comédien, Salvo Randone. Et, bonne nouvelle, le film sortira presque simultanément en DVD.

Critique de cinéma et scénariste remarquable — il a participé au scénario des Nouveaux monstres, réalisé par Dino Risi, pour ne citer que celui-ci —, Elio Petri a réalisé une quinzaine de films en abordant des genres différents, avec cependant une constante dans toute son œuvre : faire un cinéma politique. Toutefois, il ne se fait guère d’illusion sur un courant du cinéma politique en Italie lorsqu’il remarque, « nous sommes seulement quelques-uns à chercher à être engagés. » Un constat lucide qu’il réitère sur une éventuelle diffusion à la télévision de films critiques et engagés. Seuls les films culturels sont admis à occuper le petit écran : « Le problème est de savoir si la télévision accepterait de produire un film politiquement engagé, un film d’ouvriers par exemple. Cela est impossible. Pendant près de vingt ans, la télévision n’a jamais conduit une véritable enquête sur le fascisme et n’a jamais lutté contre les tendances nationalistes ou fascistes de la petite bourgeoisie. [7] »
Elio Petri ne mâchait pas ses mots et sa vision cinématographique atteindra une acuité critique peu égalée chez les cinéastes de sa génération. « Il faut être fou et aimer le cinéma pour faire un film », confie-t-il. Certes sa connaissance diverse et profonde du cinéma prouve à l’évidence qu’il fut un passionné de cinéma, conscient des tendances prémonitoires de certains films. Le cinéma était souvent en avance sur l’analyse sociale dans la littérature.

Tous les films d’Elio Petri se distinguent par une recherche sur le fond et la forme, dans les dialogues, dans les métaphores visuelles et dans les silences. L’image et le son sont tout aussi importants pour le récit, souvent en ellipse, le personnage principal revenant au point de départ du film. Le langage cinématographique y est percutant, allié à un humour noir, et servi par des comédiens et des comédiennes de très grand talent et admirablement dirigés. Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon obtint le Grand prix spécial du jury à Cannes, en 1970, et l’Oscar du meilleur film étranger à Hollywood. La Classe ouvrière va au paradis remporta la Palme d’or au Festival de Cannes en 1972.
Dans la lignée des De Santis (avec lequel il a débuté), Risi, Fellini, Visconti, Antonioni, Pasolini, Bellocchio, Bertolucci, et d’autres encore, Elio Petri a participé à deux décennies cinématographiques italiennes qui ont été parmi les plus grandes périodes du cinéma mondial [8].

Vendredi 11 mai de 14 h à 21 h, samedi 12 mai de 10 h à 20 h et dimanche 13 mai de 10 h à 16 h
Espace d’animations des Blancs Manteaux
48, rue Vieille-du-Temple
75004 - Paris
Métro lignes 1 ou 11 : station Hôtel de Ville ou Saint- Paul
Entrée à prix libre