Dans l’obscurité terrifiante de cette fin du monde, les quelques petites lueurs de compréhension que nous donne Divergences nous tiennent à cœur.
Nous sommes très loin de la sortie de ce tunnel de la guerre, de la haine, des dictatures du profit, des patries, du sexisme et des religions.
Et d’ailleurs, on peut se demander s’il y a une fin quelque part, une sortie vers une lumière quelconque.
Aussi quand une bougie s’allume et permet de savoir, juste un peu, ce qui se passe, ici et ailleurs, nous devenons un peu moins aveugles.
Nous pouvons tâtonner le long des murs jusqu’à la bougie suivante.
Comprendre ce qui se passe au Soudan, en Israël, en Palestine et maintenant au Liban dans cette folie meurtrière qui vise les populations civiles.
Les sujets d’inquiétude ne manquent pas dans ce numéro de Divergences (voir le sommaire)
La résonance du procès de Mazan et le courage de Mme Pelicot posent mondialement la question de la domination masculine. Nous sommes peut-être à un tournant dans la prise en compte de cette domination monstrueuse, comme nous l’avons été après le procès du viol du 21 août 1974 dans les calanques de Marseille, (Et le viol devint un crime de Jean-Yves le Naour et Catherine Valenti) ou lors du début de "MeeTo" en 2006.
En espérant que nos lecteurs ne s’y crèveront pas les yeux, ces petites lueurs nous éclaireront tout le mois de novembre 2024.
Caillou
