Le Président de la République voit défiler l’armée chaque 14 juillet sur les Champs-Elysées.
Le Xenophobe’s Guide to the French : « Avec une conscience subliminale de leur profonde anarchie intérieure, les Français honorent les fonctions tout en haïssant les fonctionnaires : Le Président de la République doit donc recevoir tous les honneurs, et son escorte de motards, mais nul ne se sent obligé de respecter l’homme qui occupe le poste. »
Horace Léon, dans La Théologie mène à tout, répond : « Honorer une fonction déshonorée par son titulaire n’est que l’inversion du précepte religieux de haïr le péché et d’aimer le pécheur. » L’auteur anonyme du brûlot De l’affinité entre les intestins du dernier président et le cou du dernier général lui répond à son tour : « Certains péchés devraient être mortels. »