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Charles Reeve (J. Valadas) - Textes

Articles de cette rubrique


Charles Reeve

Quelques notes sur le mouvement des Indignés (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

jeudi 19 janvier 2012 par P.S.

« Ainsi, non seulement le surmoi oblige l’individu à obéir aux impératifs de la réalité, mais encore il oblige à obéir aux impératifs d’une réalité passée. Grâce à ces mécanismes inconscients, le développement mental reste en arrière du développement réel, ou (puisque celui-là est lui-même un facteur de celui-ci), il retarde le développement réel, nie ses possibilités au nom du passé. »

Herbert Marcuse, Eros et civilisation (p. 41).



Charles Reeve

Occupy, cette agaçante interruption du business as usual (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

jeudi 19 janvier 2012 par CP
Les révoltes du printemps arabe ont fait tomber des gouvernements autocratiques, remplacés dans la foulée par des régimes de démocratie parlementaire, dans lesquels les classes dirigeantes ont pu préserver leur pouvoir — confirmant, une fois de plus, la nature commune de ces deux formes de (...)


Christiane Passevant

Les mots qui font peur. Vocables à bannir de la Toile en Chine (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

Hsi Hsuan-Wou et Charles Reeve (L’Insomniaque)
mercredi 16 novembre 2011 par CP

Les mots qui font peur

Vocables à bannir de la toile en Chine

de Hsi Hsuen-Wou et Charles Reeve (L’Insomniaque)

À propos de la Chine et du « socialisme de marché », voilà un petit livre qui dresse un glossaire de quelques uns des mots interdits si l’on veut naviguer sur la toile en toute quiétude. Car une liste aurait été établie par la Web police du pouvoir chinois, répertoriant les termes à censurer dans l’espace électronique en cas de révolte ou de contestation grandissante. Et la contestation, elle existe bel et bien malgré la promesse du paradis socialiste… « de marché » ! Big Brother est de rigueur en Chine, comme aux Etats-Unis où la toile est également surveillée, Patriot Act oblige.

On connaissait déjà les listes de chansons interdites sur les ondes et les écrans à l’occasion de guerres — en France et ailleurs —, mais on n’arrête pas le progrès en matière de contrôle et de répression, on passe à présent aux mots à bannir dans les messages électroniques et autres blogs. Surtout depuis que les révoltes de l’autre côté de la Méditerranée font des émules, que L’Espagne n’est pas en reste, ni les Etats-Unis d’ailleurs. Bref ça bouge de partout et l’ère des leaders semble être passée de mode… Alors évidemment si la base ne se laisse plus aussi facilement lobotomiser par les diverses formes de propagande et que les mouvements spontanés gagnent du terrain, ça branle dans le manche ! Mais la censure veille, ou plutôt « l’harmonisation », c’est plus tendance en Chine, car ceux et celles qui tirent les ficelles ne sont certainement pas disposé-es à lâcher facilement leurs privilèges.

Or donc en Chine, dans « l’atelier du monde », il y a des mots à bannir pour éviter toute supposée contagion de révolte : grève, émeute, bagne, stress, syndicat indépendant, démocratie, migrant… Autant de mots jugés dangereux par le pouvoir. Migrant et migrante, on s’en doutait un peu après la lecture du livre de témoignages d’ouvrières chinoises publié également par l’Insomniaque, Avis à la consommation. Chine : des ouvrières migrantes parlent, dans lequel sont décrites les conditions de travail de véritables bagnes industriels. Le « miracle économique » a un prix humain très élevé.

Les mots qui font peur. Vocables à bannir de la Toile en Chine de Hsi Hsuan-Wou et Charles Reeve fait non seulement un bilan de la censure du « Bureau d’harmonisation des mots-clés » — c’est le nom du centre qui dépend du Bureau d’État d’information sur Internet —, mais livre aussi un constat de la situation dans ce pays et du contrôle exercé par les cyberflics chinois. État des lieux sous forme pamphlétaire avec les commentaires des deux auteurs qui dénoncent les contradictions du régime et de sa propagande. Et si cette liste est un canular, elle n’en demeure pas moins une illustration du climat de répression qui passe par la chasse aux mots et aux personnes supposées déviantes de « l’harmonie sociale » imposée et obligée.



Christiane Passevant

Le suspect de l’hôtel FALCÓN. Itinéraire d’un révolutionnaire espagnol (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

Charles Reeve & Raúl Ruano Bellido (L’Insomniaque)
jeudi 2 juin 2011 par CP
Francisco Gomez Palomo, alias Paco, le suspect de l’hôtel Falcon, pensait ne rien n’avoir à rajouter sur la connaissance de la Révolution espagnole et de la guerre civile. Et « il ne manquait pas de rappeler que son témoignage ne devait pas prendre une place privilégiée par rapport à ceux des (...)


Charles Reeve

Portugal. Quand un bon élève fait faillite (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

jeudi 2 juin 2011 par CP
Quelques semaines avant la chute du gouvernement, le premier ministre socialiste Socrates abaisse le taux de TVA frappant les terrains de golf de 23 % à 6 %. Devant la perplexité générale, il explique que ce secteur touristique va permettre de sortir le Portugal de la crise... Puis, deux jours (...)


Charles Reeve

Série américaine (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

jeudi 31 mars 2011 par CP
I. Reprise sans emploi et retraités sans retraite C’est exceptionnel, mais cette fois-ci le policier qui contrôle les passeports à l’aéroport de Newark est plutôt bavard. — Vous êtes électricien à la retraite ? Je suppose que vous faites toujours des petits travaux par ci et par là… — Non, vraiment je (...)


Charles Reeve

Années de révolution, années de passion (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

dimanche 5 décembre 2010 par CP

François Cerutti, D’Alger à Mai 68, mes années de révolution, Avant propos de Mohammed Harbi, Spartacus, Paris, 2010.



Charles Reeve

Sauver le capitalisme, une critique marxiste du keynésianisme (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

dimanche 26 septembre 2010 par CP

En 1969, alors que le capitalisme traversait une période de prospérité, parut aux États-Unis Marx et Keynes, les limites de l’économie mixte. Fruit d’une longue réflexion commencée lors de la crise de 1929, poursuivie dans les années de l’après guerre, cet ouvrage de Paul Mattick argumentait que les formes nouvelles d’intervention de l’État dans l’économie n’étaient q’une solution provisoire aux problèmes du capitalisme et allaient, à terme, créer de nouvelles contradictions. Publié en France trois ans plus tard, ce livre vient d’être réédité [27].



Alfredo Fernandes

Le jour de l’addition (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

Paul Mattick (L’Insomniaque). Traduction de Norbert Gobelin et Rémi Trom. Préface de Charles Reeve
lundi 15 mars 2010 par CP

Jadis, en un aphorisme particulièrement concis mais, cependant, juste et précis, le génial Alfred Jarry, maître incontesté de l’humour noir, faisait dire à l’emblématique Père Ubu : « …Avec ce système, j’aurai vite fait fortune, alors je tuerai tout le monde et je m’en irai ». En peu de mots et une formule portée jusqu’à l’incandescence, il résumait ainsi tout le capitalisme et la morale bourgeoise, son armature psychologique. Semblable économie de moyens alliée à une telle rigueur dans le propos force notre admiration. Et pour tout dire, esquisser avec des traits si brefs le tableau de l’attachement fétichiste à un système dont l’absurdité aboutit, d’un bout à l’autre, à la domination de la mort sur le vivant, n’est pas sans nous apparaître comme une forme de prouesse critique.



Charles Reeve

Réflexions par temps de grippe permanente (Charles Reeve (J. Valadas) - Textes)

lundi 15 mars 2010 par CP


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