
A mis amigos sudamericanos, a mi maestro andaluz y a los exiliados en general que hicieron de México un sitio cosmópolita y un motivo de orgullo.
Jorge Valadas, la Mémoire et le Feu, Portugal : l’envers du décor de l’Europland
L’Insomniaque, 2006, 288 p.
La trilogie de House marque le début du travail cinématographique d’Amos Gitaï. Le récit sur les habitants de la « maison » se déroule sur vingt cinq ans, elle « devient un réservoir de fiction » pour comprendre la situation. Dans ce cas, raconter des histoires dans les documentaires est un creuset pour les fictions ? Et, si une grande partie des enjeux du Moyen-Orient rejaillit dans d’autres domaines, dans quelle mesure le cinéma peut-il contribuer à la compréhension de la région et, plus largement, du monde ? Enfin, pour le cinéaste, quel est le rapport à l’expression documentaire et fictionnelle ?
Jean-Michel Frodon, historien et critique de cinéma, introduisit, dans l’après-midi du même jour, la table ronde avec Amos Gitaï et reprit la métaphore archéologie/architecture pour décrire son travail cinématographique : « Le documentaire, c’est comme l’archéologie. Il faut creuser pour faire apparaître les choses à la lumière, alors que la fiction est un peu comme l’architecture - c’est le premier métier d’Amos Gitaï -, les choses n’existent pas et il faut chercher des matériaux. Dans News from Home, News from House, c’est autant de l’architecture que de l’archéologie. C’est une construction tout autant qu’une mise à jour de ce qui serait déjà là. ».
Le débat.
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2007
N° 6 ( Mars/March 2007)
Arts et cultures
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