Cinéma de la mémoire :

Propos recueillis lors d’une table ronde dans le cadre du 28e festival international du cinéma méditerranéen à Montpellier, le 31 octobre 2006.

Introduction, transcription et notes de Christiane Passevant

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lundi 25 décembre 2006
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1/4 - Basilio Martin Patino : entre « vérité » et « farce »

Le 28e festival du cinéma méditerranéen de Montpellier nous offre la découverte de l’œuvre cinématographique d’un cinéaste méconnu et rare, Basilio Martin Patino .
Né en 1930, il crée le ciné-club universitaire de Salamanque et organise les Conversations de Salamanque Les Conversations de Salamanque[[Les (...)

lundi 25 décembre 2006
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2/4 Basilio Martin Patino : entre « vérité » et « farce »

Basilio Martin Patino : J’ignore comment naissent les films. J’en ai réalisé pour répondre à un besoin à un moment donné. Quand je suis parti de Salamanque pour Madrid, je me suis éveillé à une rationalité dont je n’étais pas conscient. J’ai compris ce qui s’était passé dans mon pays et j’ai commencé à faire (...)

lundi 25 décembre 2006
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3/4 Basilio Martin Patino : entre « vérité » et « farce »

Le premier film réalisé clandestinement, Très chers bourreaux , est une réflexion sur la barbarie, le pouvoir et sur l’autorité que donne la force de tuer. Ils ont du pouvoir parce qu’ils tuent et ils tuent parce qu’ils ont la force de leur côté. J’ai cherché, avec difficultés, des bourreaux et, (...)

lundi 25 décembre 2006
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4/4 Basilio Martin Patino : entre « vérité » et « farce »

Dans Madrid, vous avez mis en scène des interrogations sur les images d’archives. Il y a dans ce film une anthologie des images les plus connues de la guerre d’Espagne, par exemple la population fuyant les bombardements et se réfugiant dans le métro ou bien la célèbre photo de Robert Capa, et là vous (...)