- Une barwomen en route vers (…)
- Transfuges de classe
- Une bouteille à la mer
- Minneapolis la suite
- FAR WEST et WAR WEST L’ICE (…)
- Le nouveau code de la déroute
- Santé mentale
- America, América…
- Travailler plus pour gagner
- La montée du fascisme devient
- L’Intellligence Artificielle
- A tous les refusants de (…)
- La trumperie n’est pas une (…)
- La Trumpmania à la conquête du
- Yalta 2.0
- Feuerbach et l’I.A
- Heil Bismark !
- Mourir en bonne santé
- Faire le vide ? impossible !
- 1 janvier 2026 : noir, c’est
Une barwomen en route vers la Maison Blanche
Le vote en tant que tel, n’est pas notre tasse de thé, voir ’Alexandria Ocasio-Cortez propulsée vers cet endroit (c’est la marque de la désagrégation du Parti démocrate), excite notre côté populiste. mais 2028 est bien loin, et l’appareil démocrate n’est pas mort !!
Transfuges de classe
C’est le nouveau truc à la mode. Si vous n’êtes pas un transfuge vous n’êtes rien, vous n’êtes pas dans le vent. . Le concept de « transclasse » a été forgé par la philosophe Chantal Jaquet. Voici quelques noms de trans, , Didier Eribon (Retour à Reims), Edouard Louis (En finir avec Eddy Bellegueule) Annie Ernaux (Les années). Ce terme est là pour remplacer le concept d’"ascenseur social" et de rappeler à ceux qui l’ont pris d’où ils venaient. C’est aussi une façon de détruire les vrais transfuges, ceux qui ont "trahis" leur origine sociales et ont rejoint les forces révolutionnaires comme le comte Bakounine ou le prince Kropotkine.
Une bouteille à la mer
Et c’est pourquoi nous nous tenons à distance des polémistes, des excités, des injurieux, des excommuniants, des catalogueurs et des humiliants, figures que l’Internationale situationniste a, pour une part, produites ou encouragées sans toujours le vouloir, et qui ont ensuite essaimé, dissipant et abîmant d’innombrables talents, intelligences et tentatives d’association, laissant derrière eux l’amertume ou un désespoir diffus submergeant tant de consciences pourtant justes, emportant avec elles l’horizon des possibles, noyé dans le reflux de la récupération et de la marchandisation, ne laissant sur le rivage abandonné d’une jeunesse qui se voulait éternelle que des bouteilles à la mer ne transportant plus de message.
Merci à l’Observatoire Situationniste.
Minneapolis la suite
Retour au western traditionnel où des chasseurs de prime raflent des gens dans la rue sous prétexte que leur peau est un peu trop bronzée. Le spectateur lambda, devant son écran aura remarqué que la quasi totalité aura remarqué que la quasi totalité des protestataires est blanche.
Mais où sont les Noirs ?
Il semblerait qu’ils aient déserté ce genre de combat. "Les Blancs ne veulent plus de nous, nous ne voulons plus des Blancs"
Chez les Blancs 2 morts et c’est le scandale, chez nous c’est à jet continu et c’est la norme
FAR WEST et WAR WEST L’ICE crime et les commentateurs
L’ICE Crime (escrime ?), envahit la PAFitude.
La presse et les camarades sont ravis d’avoir des platitudes à ronger.
L’Amérique est et restera l’Amérique : Far West et War West.
Trump joue au shérif avec délectation, les portes-flingues adorent.
Finies les illusions sur la démocratie américaine, retour au XIXe siècle avec en prime-time l’art du spectacle qui permet de cacher les vraies stratégies.
Le commentaire comme antidépresseur pour soigner la dépression identitaire (celle du clan du Bien) et la militance chronique.
C’est aussi l’Affection Longue Durée d’une maladie dégénérative, symptôme d’un vide idéologique et d’une obsession pour la factualité sans distanciation.
Le commentaire est devenu l’écume du spectacle.
Comment se taire sans perdre ses illusions ?
L’ordonnance est renouvelable. Les potions prescrites servent à maintenir les commentateurs dans leur ghetto.
R-D M
Le nouveau code de la déroute.
Histoire sans paroles.
Santé mentale
Coupez la sono, le " burnes out " arrive.
America, América…
A tous ceux qui croient encore au rêve américain, le climatised neightmare (relire Henry Miller), quelques remarques disruptives.
Le retour au XIXème siècle, voilà l’avenir. Avec Trump comme Sheriff. Le mythe de la frontière continue.
America first et MAGA, même combat.
Coup de chaud au pays de l’ICE crime. Les trous de balles fleurissent comme la rosée sur la Prairie.
Français de souche, planquez Saint-Pierre et Miquelon, la cavalerie arrive !
Travailler plus pour gagner moins…
En attendant le revenu universelle que SEN (saint-Empire-Numérique) daignera nous octroyer ! Sans consommateur le Capital se meurt.
La montée du fascisme devient un " rat de marée " : le niveau monte !
Pour en rire et sortir son mouchoir ?
L’Intellligence Artificielle dé-générative.
En ces temps troublés, perturbées, nos élites entonnent une nouvelle version de L’internationale. Elles jouent les vierges outragées.
L’État de droit et le droit internationnal ressortent mités des placards à mythes de la Grande Histoire. Horreur, les violations fusent de partout. Les acquis se dérobent sous leurs charantaises.
Souffrances intolérables pour ces néo-bourgeois. Le monde change, c’est la faute à Trump, c’est la très grande faute à Poutine. Voltaire et Rousseau gisent le nez dans le caniveau. Le spectacle devient réalité. Ce n’était pas prévu. Trahison !
La paix et la planète avant tout.
A tous les refusants de pacotille.
Jean-Marc DELPECH
Paul Roussenq
Une vie au bagne
Éditions IMAGO
Vingt-trois ans de bagne, dont onze années de cachot… Paul Roussenq (1885-1949), anarchiste, incorrigible rebelle, dit l’Inco, connaît très jeune la détention. 1903 : cinq ans de prison pour avoir lancé un quignon de pain au juge qui le condamnait pour vagabondage. 1908 : vingt ans de travaux forcés dans l’enfer de Cayenne, pour dégradation de ses effets militaires au Bataillon d’Afrique.
https://editions-imago.fr/ouvrage-648-Paul-Roussenq
La trumperie n’est pas une tromperie.
Enfin un homme politique qui ne pratique pas la langue de bois ! Il cause, il cause… mais il faut l’écouter, sa seule honnêteté est de dire ce qu’il pense et d’annoncer la couleur.
" Quand on est propriétaire, on se défend mieux. "
Extrait d’un entretien avec le New Times. Ne cherchez pas d’autre raison à son désir de posséder le Groenland. Les commentateurs franchouillards se font mousser en étalant leur ignorance.
Trump est pur libéral mercantiliste, le gain est sa morale et sa raison d’être. Homme du XIXème siècle, ses acolytes néoréactionnaires le pressent comme un citon. La chute sera dure !
La Trumpmania à la conquête du monde
Cette image IA vient à point. Bientôt la version avec une moumoute en peeau de phoque doublée d’ours polaire.
Yalta 2.0
Encore une fois, le nouvel ordre international rejoue le scénario de la tripartition du monde. Chine, USA et Russie remette le couvert : le monde à la découpe et l’Europe en déroute brille de ses Lumières éteintes.
Feuerbach et l’I.A
Le philosophe avait démontré que la religion est une forme aliénée de conscience de soi des humains et elle est une projection.
Aujourd’hui, son avatar dirait que L’iA est aussi une forme aliénée de soi et une nouvelle transcendance.
Heil Bismark !
" la loi, c’est comme les saucisses, il ne faut pas savoir comment elles sont faites ".
ou
" Quand un pays n’a plus de moeurs, il fait des lois ".
Soljenitsyne
Mourir en bonne santé
Tout un programme commun pour les vaccinés contre le connardovirusse, la petite bête venue du grand froid.
Faire le vide ? impossible !
Le vide n’est pas rien puisqu’il est lui même le vide.
Pensée creuse d’un bulot après le réveillon.
1 janvier 2026 : noir, c’est noir !
Y’a pas de commencement, pas de fin, rien qu’un long fleuve boueux des turpitudes et des turbiditudes de l’instant qui se prend pour le boeuf en s’annualisant par boursoufflure de tout-à-l’égo.
Le poubelle de l’histoire a perdu son fond, elle est sans fonds.
R-D M 1 janvier 2026
