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Divergences, Revue libertaire internationale en ligne
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Un socialiste, un anarchiste peuvent-ils logiquement être antisémites ? Doivent-ils même se mêler à un mouvement antisémitique, avec l’espoir de détourner cc mouvement de son but primitif vers un résultat plus conforme à leurs aspirations ? Telle est la double question qu’on a proposé au Congrès d’examiner. Le plus étrange, assurément, c’est que les. circonstances nous aient amené à discuter sur une opinion qui avait pu paraitre définitivement écartée. il y a dix ans, n’importe quel Congrès socialiste ou anarchiste se serait abstenu de perdre son temps clans une pareille controverse , on se serait contenté de rappeler que le prolétariat poursuit l’affranchissement des hommes sans distinction de sexe, de race ou de nationalité. C’était clair, c’était logique, c’était suffisant ; aujourd’hui, c’est encore clair (...)

Aout 2017- Même pas peur

Donc c’est aux cris de « nous n’avons pas peur » que un grand défilé de protestation a eu lieu sur les Ramblas de Barcelone après les attentats du mois d’Aout 2017. Tous les médias en ont fait leur grands titres et leurs fromages. Est ce aussi simple que cela ? N’y a t’il pas une autre lecture à faire de ces événements ?

Car enfin ne serait ce pas une façon schizophrénique de regarder ce qui se passe autour de nous ? Nos dirigeants ne cessent de nous rappeler que nous sommes en guerre contre le terrorisme. Comment s’étonner que des partisans de ce terrorisme ne se fassent entendre de la même façon, c’est-à-dire en tuant, dans nos villes ? Les bombes « alliées » ne font pas de différences entre les tueurs de Daech et les civils soumis par eux.

Faut il toujours rappeler que ce sont (...)

Introduction

La révolution russe de 1917 a constitué le point culminant de la lutte des classes au 20e siècle. Pour la première fois dans l’histoire mondiale, un mouvement social fondé sur le renversement de l’exploitation de classe a réussi à accéder au pouvoir d’État. Cependant, la révolution d’Octobre a été davantage que la mobilisation politique de masse d’un ressentiment de classe. Comme Léon Trotsky l’a si fameusement souligné dans sa magistrale Histoire de la révolution russe, les Bolcheviks ont mobilisé non seulement les ouvriers et les paysans russes, mais également les minorités nationales pour lesquelles Octobre représentait l’opportunité de mettre fin à des siècles d’oppression nationale. Le bolchevisme promettait alors un monde libéré tant de l’exploitation de classe que de l’oppression nationale, (...)

Tôt, au matin du 25 Octobre 1917. A Petrograd, les ouvriers prennent possession de positions stratégiques dans les rues balayées par le vent. Au Palais d’hiver, le chef du gouvernement provisoire, Alexander Kerensky, attend, anxieux, la voiture qui assurera sa retraite. A l’extérieur, les gardes rouges ont pris le contrôle de la centrale téléphonique. La prise de pouvoir des Bolcheviks est imminente.

Il n’y a ni téléphone ni électricité au palais. Depuis sa fenêtre, Kerensky peut voir le Pont du Palais : il est aux mains des marins bolcheviks. Finalement, une voiture de l’ambassade américaine est dépêchée et Kerensky commence sa fuite hors de Petrograd la rouge. Alors que le véhicule tourne à un angle, Kerensky remarque un graffiti, fraîchement peint sur les murs du palais : « A bas le youpin Kerensky, (...)

Dear Friends,

A well-researched article by John Eligan in the Aug. 18 N.Y. Times goes beyond denouncing the symbolic racism of Charlotteville’s Confederate statues to expose the more pernicious structural racism embedded in the separate-but-unequal physical segregation of the city. (See “In Charlottesville, Some Say Statue Debate Obscures a Deep Racial Split” [2])

Ironically, this segregation was imposed, not during the rise of the KKK in the 1920s, but during the 1960s under the progressive guise of ‘urban renewal.” It was then, that vibrant, relatively prosperous, historical black neighborhoods like Charlotteville’s Vinegar Hill were deliberately razed, left long vacant, and ultimately replaced by soul-less public housing and institutional projects. (...)

Un socialiste, un anarchiste peuvent-ils logiquement être antisémites ? Doivent-ils même se mêler à un mouvement antisémitique, avec l’espoir de détourner ce mouvement de son but primitif vers un résultat plus conforme à leurs aspirations ? Telle est la double question qu’on a proposé au Congrès d’examiner.

Le plus étrange, assurément, c’est que les circonstances nous aient amené à discuter sur une opinion qui avait pu paraître définitivement écartée. Il y a dix ans, n’importe quel Congrès socialiste ou anarchiste se serait abstenu de perdre son temps dans une pareille controverse ; on se serait contenté de rappeler que le prolétariat poursuit l’affranchissement des hommes sans distinction de sexe, de race ou de nationalité. C’était clair, c’était logique, c’était suffisant ; aujourd’hui, c’est encore clair et (...)

Michaël Prazan n’est pas un inconnu, il s’est déjà frotté à la barbarie nazie à plusieurs reprises Einsatzgruppen, les commandos de la mort étant sans doute le plus célèbre de ses films. Il est aussi l’auteur d’un Ellis Island : une histoire du rêve américain diffusé sur Arte en 2014, que je cite pour mémoire. On lui reconnaît la minutie historique de ses enquêtes et son habileté à mener un récit. Il fut président du Jury du festival international du film d’histoire à Pessac en 2014. C’est à Pessac encore, qu’il a reçu il y a quelques mois le Prix du jury et le Prix du jeune journaliste pour La Passeuse des Aubrais.

(...) Au début, on ne peut qu’essayer de nommer les choses, une à une, platement, les énumérer, les dénombrer, de la manière la plus banale, de la manière la plus précise possible, en essayant de ne (...)

« Je suis recyclable » est le titre accrocheur d’une campagne publicitaire de la Coordination Rochelaise du don d’organes, que l’on peut voir sur les panneaux de Charente-Maritime actuellement. Le message en est clair, mes organes peuvent sauver une vie, réparer une blessure, être utile à d’autres quand je serai cliniquement mort.

J’essaye aujourd’hui de comprendre, pourquoi cette campagne provoque chez moi un malaise, pour ne pas dire un rejet, alors même que je devrais être tout ce qu’il y a de plus ouvert sur le sujet. Pourquoi je me sens d’un coup réactionnaire devant ce slogan : « Je suis recyclable ».

Ensemble des techniques ayant pour objectif de récupérer des déchets

Tout est pourtant vrai dans cette affirmation le corps humain est recyclable, après la mort le processus de (...)

Avec “Dessins assassins ou la corrosion antisémite en Europe”, le Mémorial de Caen expose, jusqu’au 15 décembre 2017, une centaine de pièces issues de la plus grande collection de propagande nazie du monde. Telerama du 11 juin rassemblée par Arthur Langerman

Arthur Langerman, collectionneur de documents sur l’antisémitisme est né en 1942 à Anvers. En mars 1944, sa famille est déportée à Auschwitz. Après la guerre, il retrouvera sa mère.

Comme beaucoup de ses contemporains, il prend la mesure de l’horreur de la Shoah en 1961, avec le procès Eichmann. C’est à partir de ce moment qu’il rassemble un fonds de plus de 7000 documents, affiches, journaux ou objets antisémites. (...)

Montpellier, 8 juin

La bonne nouvelle du mois de mai ici c’est que les deux tiers des électeurs français ont rejeté Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. « Au moins les Français ne sont pas si cons que ça ! » ont été les premiers mots à sortir de la douce bouche de ma compagne provençale Elyane quand la radio a annoncé la défaite de Madame Le Pen. Comme a titré le site satirique américain Borowitz Report : « Les Français conservent de manière agaçante leur droit à proclamer leur supériorité intellectuelle sur les Américains ». Au-delà de cette victoire morale, les pauvres Français ont très peu de raisons de se réjouir.

Car la mauvaise nouvelle du mois de mai c’est que la France a élu Emmanuel Macron, un technocrate efficace qui incarne sciemment le besoin du capital français d’éliminer « (...)

Un livre qui annonce clairement la couleur

Pourtant, la quatrième de couverture de son ouvrage est on ne peut plus claire et en annonce fort bien l’objectif. Il s’agissait pour l’auteur et pour les Editions Libertaires de publier enfin un livre évoquant la question de la Shoah, un sujet curieusement peu ou pas abordé par les anarchistes. Avant d’écrire son livre, Thierry Guilabert s’est donc rendu à Auschwitz pour « écouter l’horreur des camps » et tenter de dialoguer avec le fantôme d’Alexander Tanaroff (le père du mathématicien Alexandre Grothendiek, Juif ukrainien athée et anarchiste, gazé à 52 ans dès son arrivée à Birkenau à sa descente du train n°9 en provenance de Drancy, un matin de 1942. C’est pourquoi cette visite d’un jour sur le site majeur de l’extermination des juifs par les nazis deviendra dans (...)










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